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08 septembre, 2009

Sur les pas d'Hugo Pratt




Demain sur la RSR

Mercredi 09 septembre 2009
Sur les pas d'Hugo Pratt

Le journaliste et écrivain Thierry Thomas nous livre son regard sur Hugo Pratt.
Thierry Thomas a réalisé des adaptations des histoires de Corto Maltese pour le cinéma et des films d'animation.
Grand nom de la bande dessinée, Hugo Pratt incarne le prestique et l’épanouissement du neuvième art. Après une jeunesse à Venise, il suit ses parents dans l’Abyssinie colonisée; cette expérience du voyage marquera profondément son oeuvre.
Enrôlé de force dans l’armée mussolinienne, il terminera la guerre auprès des Alliés. Après un détour par Buenos Aires, il rentre en Europe et fait paraître La Ballade de la mer salée dans lequel apparaît pour la première fois, le personnage de Corto Maltese, marin anarchiste et romantique qui assurera la célébrité de son auteur et magnifiera sa maîtrise du noir et blanc.
Durant les années 1970, Pratt se fera acteur et dessinera d’autres histoires. Son oeuvre est consédérée comme un monument du 9e art.
Jusqu’au 20 septembre 2009, le Musée d’art Thomas-Henry de Cherbourg lui consacre une grande exposition intitulée: Hugo Pratt, Périples secrets (Editions Casterman). Au total 150 oeuvres y sont présentées et qui font l’objet d’un catalogue raisonné édité chez Casterman par Thierry Thomas et Patricia Zanotti.L’invité
Thierry Thomas est journaliste et écrivain, il a réalisé les adaptations des histoires de Corto Maltese pour les scénarios du film et de la série d’animation.
Hugo Pratt chez Casterman
Hugo Pratt sur Wikipédia
Le site de l'exposition du Musée Thomas-Henry de Cherbourg
Le site officiel de Corto Maltese
Reportages
Lydia Gabor: Visite du caveau "Corto" à Grandvaux, nom qui rappelle le héros fétiche de Hugo Pratt, Corto Maltese...
Hugo Pratt a vécu à Grandvaux, pendant les dix dernières années de sa vie et sa présence est encore palpable dans tous les coeurs.Nous découvrons au caveau "Corto" le portofolio Helvétie, des sérigraphies signées par Pratt sur le thème des cantons suisses.
Notre guide est Pietro Gerosa, président de l'association "CONG" et ami de Hugo Pratt, qui s'occupe à présent de l'oeuvre de l'artiste.
Caveau Corto
Muriel Mérat: Rencontre avec Stefano Knuchel, cinéaste auteur de Hugo en Afrique.
Ce documentaire, sélectionné pour la 66e Mostra de Venise, revient sur les années africaines d'Hugo Pratt.
Site du film

17 mars, 2013

Perdu


Il est seul au milieu de nulle part ce portail étrange qu'on peut voir calle Sagredo non loin de l'arrêt de vaporetto Celestia entre l'Arsenal et San Francesco della Vigna. Il se dresse seul au milieu d'immeubles d'habitation dans un quartier populaire. Ma curiosité étant piquée, j'ai décidé de faire quelques recherches pour connaitre son histoire.
D'abord dans le guide Corto sconto: itinerari fantastici e nascosti di Corto Maltese a Venezia, il est mentionné dans le chapitre "Porta del mare". Mais rien sur son origine. Puis dans le Stradario, on avance qu'il s'agit probablement d'un vestige du mur qui délimitait le jardin du palais de la famille Sagredo. Dans le guide Touring Club Italiano, il est décrit ainsi: "un bel portale in pietre d'Istria con semicolonne tuscaniche a fasce di bugnato rustico prossimo ai modi del Longhena; sull'arco, stemma dei Sagredo". Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'information sur ce palais détruit après la chute de la République, seulement un petit paragraphe dans Venezia scomparsa d'Alvise Zorzi.

22 juin, 2010

Promenade dans San Polo

Promenade dans le sestier de San Polo. Ponte Storto, celui qui passe sur le rio San’t Aponal, un petit coin que j’aime beaucoup et que je vais revoir à chacun de mes voyages à Venise. Le joli pont, puis le sottoportego del Banco Salviati, calle Stretta, campiello Albrizzi, calle Albrizzi. Rio terà delle Carampane, tout au bout, une autre vue de mon ponte Storto et de jolies patères. Je reviens sur mes pas, j’aperçois une calle à peine plus large que la largeur de mes épaules et je décide d’aller voir ce qui se trouve au bout. La minuscule corte della Raffineria.

Sottoportego del Banco Salviati


Rio terà delle Carampane

"À propos des deux cariatides féminines en pierre d'Istrie qui ornent la haute grille donnant sur le rio terà de le Carampane, on dit qu'elles auraient été sculptées en prenant pour modèle la comtesse Isabella Teotochi." (p.314 Veneziaenigma d'Alberto Toso Fei)


Isabella Teotochi Albrizzi par ÉlisabethVigée-Le Brun

Je reviens au rio terà delle Carampane puis je continue jusqu’à la fondamenta delle Tette, un coup d’œil à gauche au-dessus du rio de San Cassiano : une passerelle aérienne va d’un palais jusqu’à ce qui semble être un jardin. Ça me rappelle quelque chose… Corto Maltese, je suis certaine d’avoir vu ce lieu dans le livre des balades de Corto. La chose sera vérifiée à mon retour.

Campiello Albrizzi

Tête d'obus, vestige de la Première Guerre Mondiale, encastrée dans un des murs du palais accompagnée d'un texte de Gabriele d'Annunzio


Façade du palais côté campiello

Façade côté rio
« Les Albrizzi, négociants enrichis admis au patriciat en 1667, voulurent eux aussi rénover l’intérieur de leur palais de San Cassiano [palais qu’ils ont progressivement acheté de 1648 à 1692, ainsi qu’une rangée de maisons qu’ils ont fait détruire afin de libérer de l’espace côté terre créant ainsi le campiello Albrizzi] au début du XVIIIe siècle. Ils firent appel à Abbondio Stazio, artiste renommé pour son extraordinaire virtuosité de stucateur.[…] Stazio recouvrit entièrement de stucs toute la surface de la longue pièce. L’effet produit par cet incroyable fouillis de concrétions est celui d’une étourdissante horreur du vide. Stuc laiteux, ductile, imperceptiblement luminescent grâce à laprésence de poussière de marbre dans le plâtre. » (p.230 dans Venise baroque)
Du grand salon s’élance la fameuse passerelle qui mène au très secret jardin, de l’autre côté du rio, où s’élevait jadis le teatro San Cassiano, premier théâtre d’opéra public (c’est-à-dire payant) d’Europe. « L’aventure du beau jardin Albrizzi est à cet égard exemplaire. À son origine, il n’y a rien. Rien de naturel en tout cas. À son emplacement se dressait un théâtre […]. On y joua du Monteverdi et plus tard du Cavalli… Et le théâtre brûla, fut reconstruit, tomba en ruines avant d’être acheté en 1820 par la famille Albrizzi dont le palais se dresse de l’autre côté du rio San Cassiano. Désormais n’allaient des jouer à son emplacement, littéralement, que d’uniques représentations florales pour le seul et jaloux bénéfice des Albrizzi qui firent construire à sa base une sorte de tour-escalier néo-gothique puis une passerelle pour le relier au piano nobile de leur palais. […] Mais quel jardin, délicieux, exotique, enfoui sous les feuillages, avec des yuccas d’origine américaine, des magnolias exotiques, des fougères disséminées entre des rochers,des bassins où frétillent des poissons rouges, une pergola enfouie sous les glycines… » (p.136 et 142 L’Art de vivre à Venise, Frédéric Vitoux) Je ne suis pas parvenue à trouver de photos de ce mystérieux jardin, mais je ne désespère pas…

C’est notamment dans le palais Albrizzi qu’Isabella Teotochi Albrizzi, que Byron avait surnommée la « Mme de Staël vénitienne », tint son fameux salon littéraire au début du 19e siècle. Elle y reçut Pindemonte, Alfieri, Byron, Foscolo et Canova exécuta pour elle, en 1812, une tête d’Hélène conservée dans le palais. J’ignore si elle s’y trouve encore de nos jours.


Rio San Cassiano
Passerelle

Salon duquel s'élance la passerelle (non, je n'y suis pas entrée, la photo est extraite du livre Intérieurs vénitiens)

15 avril, 2012

Carnet de voyage (1)

17 octobre 2011

À peine sortie de l’appartement, vers 7h30, en arrivant vers le petit pont de bois dei Muti, j’assiste à une scène que j’ai trouvée hilarante. Une dame promène son petit chien, elle passe le pont, territoire sacré du trio félin dei Muti. Soudain j’en aperçois un complètement hérissé, sifflant et crachant. Comme si ce n’était pas assez dissuasif, il se met à poursuivre le chien, toujours hérissé et digère mal l’affront! La femme tire sur la laisse de son chien en maudissant le chat et s’en va furieuse. Au même moment, à l’autre bout du pont, une autre dame cette fois avec un gros chien, elle voit les chats et préfère carrément faire demi-tour. C’est le monde à l’envers! J’étais pliée.



Les deux autres chats sont vite arrivés pour voir ce qui se passait, l’air ahuri. J’aurais aimé filmer la scène mais tout s’est passé si vite. Le calme est revenu et j’ai continué ma promenade après avoir salué le trio.
 



Je les retrouverai sur le chemin du retour à l’appart pour le petit déj. J’ai bifurqué vers les fondamente Nove, le soleil montait à l’horizon.

Façade du palazzo Giovanelli (S. Fosca) dans la lumière du matin



Suite de la promenade après le petit déjeuner. Il était 10h. Direction fondamenta Moro, un joli coin de Cannaregio, ponte Moro, rio Grimani, fondamenta Diedo, campo Santa Fosca. J’ai pris la strada Nova, campo SS. Apostoli, campo drio la Chiesa, un petit crochet par la minuscule corte dei Catecumeni, campiello de la Cason, ponte San Canzian, campo et campiello Santa Maria Nova, ponte Piovan, calle Larga et à gauche calle de la Testa. Remontée jusqu’aux fondamente Nove, ponte Panada, puis descente par calle Ruzzini, sottoportego et calle Stella, où j’ai rencontré le chat noir et blanc qui trônait en haut de son mur. Puis, j’ai longé le rio terà del Biri o del Parsemolo où je voulais voir la maison Corto Maltese, mais c’était fermé. Une autre fois…



Campo drio la Chiesa

Corte dei Catecumeni



Calle Stella

13 septembre, 2010

Calle dei Bombardieri

Sainte Barbara de Palma le Vieux, église de S. Maria Formosa

Un petit extrait des itinéraires de Corto Maltese : « Revenons sur nos pas en traversant le pont et prenons la Salizzada di San Francesco. Tout de suite à droite, franchissons le Sottoportico dei Bombardieri pour découvrir juste en face une belle patère représentant sainte Barbara, debout sur un canon. L’étroite ruelle qui mène à la Salizzada San Giustina en cache deux autres, en bon état elles aussi. Au XVIe siècle, la confrérie des bombardiers construisit ses maisons ici même et bâtit l’autel de l’église Santa Maria Formosa, dédiant un beau retable de Palma le Vieux à leur sainte patronne. À la fin de la République, ils assuraient pratiquement à eux seuls les fonctions de gardiens de la paix. »





25 décembre, 2009

À paraître...

En farfouillant sur le net tout à l'heure, j'ai repéré quelques livres qui sortiront
d'ici avril 2010.

Le Voyage à Venise de Jean-Claude Simoën, éd. J'ai Lu, coll. J'ai lu en images. Fév. 2010 (je crois qu'il s'agit peut-être d'une réédition en petit format)

Venise, sur les traces de Brunetti
de Toni Sepeda, éd. Calmann Levy, coll. Suspense et crime. Mars 2010

Venise est une fête
d'Alberto Garlini, éd. Christian Bourgois, coll. Littérature étrangère. Fév. 2010

Venise, itinéraires avec Corto Maltese d'Hugo Pratt, éd. Lonely Planet, coll. Univers d'auteurs. Mars 2010

07 novembre, 2013

Paroles d'Encre à Venise 3

« PAROLES D’ENCRE à VENISE 3 »
du Mardi 29 Avril au Samedi 3 Mai 2014


Chacun peut, à sa guise, passer de 3 à 7 jours dans la Sérénissime.
Voici un aperçu du pré-programme :

* Mardi 29 Avril : Visite de l’Isola San Francesco del deserto et dell’Isola San Lazzaro degli Armeni (in Barca)
* Mercredi 30 Avril : « Sur les pas de Corto Maltese » (dans le Castello e Cannaregio), puis Visite du Ghetto, par Donatella Calabi
* Jeudi 1er Mai : Descente de la Brenta, (visite de 3 villas) de Venise à Padoue
* Vendredi 2 Mai : Visite de la Biblioteca e della Pinacoteca del Seminario di Venezia, della Salute, du Musée Guggenheim, della Dogana del Mare
* Samedi 3 Mai : Visite de deux jardins, sur la Giudecca

Inscription et Renseignements : Association Littéraire Paroles d’Encre
Tel : 01.39.53.55.08 – parolesdencre@wanadoo.fr

29 mars, 2014

Parutions récentes




La septième nuit de Venise
Thierry Maugenest

Hiver 1727. Craignant de tomber entre les mains de la puissante Turquie, Venise redouble d'insouciance, sombre dans les excès en tous genres, revêt mille masques, vivant six mois par an au rythme d'un carnaval qui lui sert d'exutoire et dans lequel elle espère trouver une forme de rédemption. Une invention tenue secrète, destinée à révolutionner la navigation, est l'objet de toutes les convoitises. Un mercenaire vénitien tente de s'en emparer, avec pour mission d'enlever les scientifiques venus travailler dans la Sérénissime et de leur arracher les plans de la fameuse invention. Sur sa route, il croise deux enquêteurs : le poète érotique Zorzi Baffo et un certain Carlo Goldoni qui, bien avant de faire triompher la comédie italienne à la cour de Louis XVI, était enquêteur adjoint dans la police criminelle de Venise. Un roman très libertin et très vénitien, inspiré par la jeunesse vorace et trépidante de Carlo Goldoni.

Reliure inconnue: 300 pages
Editeur : Editions Albin Michel (2 avril 2014)
Collection : LITT.GENERALE
Langue : Français
ISBN-10: 2226256121
ISBN-13: 978-2226256126


Aldo Manuzio, le Michel-Ange du livre: L'art de l'imprimerie à Venise
Verena von der Heyden-Rynsch

Verena von der Heyden-Rynsch nous présente dans ce très bel essai un personnage essentiel de l’histoire des idées en Europe : l'imprimeur-libraire-éditeur vénitien de la Renaissance, Aldo Manuzio. Trop peu connu aujourd’hui, ce dernier a été l’un des fondateurs de la diffusion de la pensée humaniste en Europe, à travers le rôle qu’il a joué dans le développement de l’imprimerie moderne. L'essayiste allemande répare cette injustice en retraçant la vie d’Aldo Manuzio, mais également en restituant l’effervescence de toute une époque. Manuzio, entre 1494 et 1515, a publié plus de cent cinquante ouvrages en grec, latin, italien ou même en hébreu, avec son plus proche collaborateur Griffo de Bologna. Il est notamment à l’origine de plusieurs fontes qui ont révolutionné l’art d'imprimerie ainsi que l’inventeur des caractères en italique. Verena von der Heyden-Rynsch sait raconter la vie d’un homme dans son époque en captant l’essentiel d’une aventure intellectuelle et humaine. Grâce à sa plume, elle fait surgir sous nos yeux la Venise de la Renaissance, et parvient à dépeindre avec talent un métier qui n’a cessé d’évoluer depuis. Manuzio a été un précurseur dans bien des domaines et reste un personnage fascinant à redécouvrir aujourd’hui.

Broché: 208 pages
Editeur : Gallimard (3 avril 2014)
Collection : Hors série Connaissance
Langue : Français
ISBN-10: 2070143813
ISBN-13: 978-2070143818


Venise, démons et merveilles
Marc Alyn

Capitale de l'imaginaire, théâtre d'ombres de l'inconscient occidental, Venise tend à devenir l'ultime réserve de fantômes de l'Europe du XXIe siècle. C'est la plus fabuleuse des machines à rêver.
Loin des gondoliers langoureux et des lunes de miel, la Sérénissime dissimule son vrai visage, nocturne et rayonnant. L'eau du Grand Canal éprouve la nostalgie des voiliers remontant son cours, chargés d'épices et d'hérésies. Partout, l'invisible affleure et capture en émerveillant.
Les chats du palais Bovolo nous précèdent dans cette chasse aux trésors en compagnie de Galilée, Giordano Bruno et tant d'alchimistes guettés par l'Inquisition. Nous croisons la fée Mélusine sous les traits de la reine de Chypre Caterina Cornaro, et Sara Copia Sullam, la poétesse du Ghetto. Que de sublimes nudités caressées par Titien, l'Arétin, Casanova, Baffo l'obscène, Ange Goudar, « l'espion chinois » débridé, et Corto Maltese, le marin à la boucle d'oreille.
Le voyage se poursuit hors de la lagune : de Padoue au lac de Garde, de Ravenne à Ferrare et Trieste, à travers une Vénétie éblouissante où Rilke dialogue avec Giorgione.

Broché: 280 pages
Editeur : Ecriture (5 février 2014)
Collection : Littérature française
Langue : Français
ISBN-10: 2359051431
ISBN-13: 978-2359051438


By its cover
Donna Leon
23e enquête avec le commissario Guido Brunetti.

Donna Leon’s critically acclaimed, internationally bestselling Commissario Guido Brunetti series has attracted readers the world over with the beauty of its setting, the humanity of its characters, and its fearlessness in exploring politics, morality, and contemporary Italian culture. In the pages of Leon’s novels, the beloved conversations of the Brunetti family have frequently drawn on topics of art and literature, but books are at the heart of this twenty-third installment in a way they never have been before.

One afternoon, Commissario Guido Brunetti gets a frantic call from the director of a prestigious Venetian library. Someone has stolen pages out of several rare books. After a round of questioning, the case seems clear: the culprit must be the man who requested the volumes, an American professor from a Kansas university. The only problem—the man fled the library earlier that day, and after checking his credentials, the American professor doesn’t exist.

As the investigation proceeds, the suspects multiply. And when a seemingly harmless theologian, who had spent three years at the library reading the Fathers of the Church, turns up brutally murdered, Brunetti must question his expectations about what makes a man innocent, or guilty.