mercredi 23 octobre 2013

Splendeurs de Venise (suite)

 Tiziano Vecellio, dit Titien Portrait du doge Francesco Venier, vers 1554-1556, Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza

Giambattista Piazzetta, Le chanteur, vers 1730, Montpellier, musée Fabre

 Tintoret, Portrait d'un membre de la famille Foscari, MBAM.

 Francesco Guardi, Vue de la place Saint-Marc montrant la basilique et le campanile, Richmond, Virginia Museum of Fine Arts.

 Evaristo Baschenis, Nature morte aux instruments de musique dans un intérieur, 1660, New York Otto Naumann Ltd.

 Hautbois d'Amour, Paris, Musée de la musique

 Francesco Guardi, Vue du Grand Canal et du pont du Rialto à Venise, 1770-1780, Montpellier, musée Fabre.

 Giovanni Antonio Canal,dit Canaletto, Venise : la fête de saint Roch, vers 1735, Londres, National Gallery

 Gabriel Bella, Orphelines chantant pour les "Ducs du Nord" 1782, Venise, Fond. Querini Stampalia

 Giambattista Tiepolo, Renaud abandonnant Armide, vers 1753, Berlin, Gemäldegalerie der Staatlichen Museen.

 Anton Maria Zanetti, le Vieux, Gaetano Majorano, dit Caffarelli, Venise Fond. Giorgio Cini.

 Tiziano Vecellio, dit en fr. Titien, Le concert (Le concert interrompu), Florence, Palazzo Pitti, Galleria Palatina





vendredi 18 octobre 2013

Acqua alta, ma première fois

Malgré de nombreux voyages en hiver ou en automne, je n’avais encore jamais vécu d’acqua alta à Venise, jamais entendu les sirènes lugubres. Le mois de mai me réservait des surprises… Le 16 mai, journée plutôt grise et pluvieuse. Je suis sortie de l’appartement pour aller au palazzetto Bru-Zane. En longeant la fondamenta de la Sensa en direction du ghetto, j’ai trouvé l’eau bien haute… 




Encore plus lorsque je suis arrivée près du ponte degli Guglie. Il n’y a pas eu de sirène, ça ne devrait pas être un problème pensais-je (bien naïvement)… Je traverse le ponte degli Scalzi, vers le rio Marin, l’eau monte un peu sur le quai. La corte Nuova est complètement inondée. Je n’avais pas compris que l’eau surgissait du sol.






Je croyais que l’eau de l’acqua alta était celle qui déborde des canaux. J’aurai au moins appris ça. Je continu mon chemin et j’essais de ne pas trop y penser. Je n’ai pas de bottes, ça va surement arrêter de monter… Je vais donc à ma visite du palazzetto. En sortant, il pleut. L’eau monte toujours, il y en a au pied du ponte Bergami. Les choses se corsent quand je m’aperçois qu’il y en a même sur la lista di Spagna, les quais qui longent le canal de Cannaregio sont inondés. 






Vite trouver des bottes! Je rentre dans la première boutique qui en propose et j’ai la chance d’en trouver à ma taille, la dernière paire d’ailleurs... Vite, je les enfile. L’eau a envahi toutes les calli de mon quartier et les bottes se sont avérées indispensables pour rentrer à l’appartement les pieds au sec. Il y avait plus d’une trentaine de centimètres sur la fondamenta dei Mori. Il fallait bien une première fois… Et il y en aurait d’autres durant ce séjour.